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ATMO France a présenté ce mercredi 21 septembre son bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules restent trop élevés dans certains lieux…

Le bilan fait ressortir que l’air, que les utilisateurs du métro parisien respirent, est beaucoup trop concentré en particules fines. Par exemple, comme l’indique franceinfo: , à la station Auber du RER A, aux heures de pointes, le taux de concentration de particules peut s’élever jusqu’a 300 microgrammes par m3. Et si l’on se réfère aux normes légales, un tel taux serait suffisant pour qu’une alerte sanitaire soit déclenchée. Sauf que le métro parisien n’est pas soumis aux mêmes règles.

ATMO france, le Réseau National des Associations Agréées pour la Surveillance de la Qualité de l’Air, dans son bilan dressé sur les 20 dernières années, dénonce cette pollution trop élevée. Néanmoins l’organisme affirme que la qualité globale de l’air que nous respirons s’est amélioré au cours de ces 20 dernières années.

Une pollution prise en compte par la RATP

Comme l’indique le site de la RATP, “la mesure de la qualité de l’air se fait en continu dans deux stations de métro : Châtelet  (ligne 4), Franklin D. Roosevelt (ligne 1) et une gare du RER : Auber (ligne A).”

Il indique que “pour améliorer la qualité de l’air, les efforts de la RATP portent à la fois sur l’amélioration du renouvellement d’air des espaces (programme de création, de renforcement et de renouvellement de la ventilation) et sur l’optimisation du freinage électrique des matériels roulants (réduction des émissions de particules liées au freinage mécanique).” C’est chose faite, puisqu’en 2011 de nouvelles rames, moins polluantes, ont été mises en service sur la ligne du RER A.

Valentin Demay