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La dernière production du géant américain Netflix retrace la vie de Sophia Amoruso, la cendrillon du e-commerce. Partie de rien, elle est devenue patronne d’un empire de mode.

La nouvelle série girly relate la success story d’une jeune femme paumée et rebelle qui a su déceler dans la revente de vêtements vintage, un commerce très fructueux. L’Américaine a commencé à vendre des vêtements sur eBay à l’âge de 22 ans, avant de construire un véritable empire du prêt-à-porter à l’âge de 28 ans.

Pour interpréter cette héroïne, les producteurs du show ont choisi la pétillante Britt Robertson. Créée par Kay Cannon et coproduite par Charlize Theron, située à San Francisco et baignée de rock et de vintage, la série retrace les débuts de cette entrepreneuse arrogante. La première saison du show s’étale sur 13 épisodes d’une trentaine de minutes chacun.

Une histoire rock’n’roll

En 2003, Sophia Marlowe est une jeune femme rebelle, perdue, incapable de garder un travail et qui cherche encore sa voie. Mais elle a le chic pour chiner des pièces vintages rares et ultra-stylées dans les friperies. Dans le premier épisode, la fashionista déniche une veste de motard dans une friperie de San Francisco qu’elle achète 9 dollars. Sans boulot et voulant assumer seule sa vie, elle décide de la revendre pour se faire un peu d’argent. Grâce aux systèmes d’enchères sur le site eBay, la veste est achetée à plus de 600$. Le concept est trouvé et c’est ainsi qu’elle fera fortune. On suit donc le parcours de cette jeune femme narcissique et paresseuse, jusqu’à ce qu’elle découvre enfin sa destinée, les fringues vintage.

Une série inspirante et drôle qui incarne le rêve américain 2.0. L’histoire d’une jeune femme parvenue à se réaliser sans suivre de schéma classique et qui dresse le portrait d’un nouvel entrepreneuriat au féminin. Elle n’a pas de diplôme. Elle n’a jamais été très studieuse. Et elle est devenue l’une des plus jeunes femmes à se hisser dans le classement des plus riches self made women du monde, avec une fortune estimée à 280 millions de dollars en 2016. Ironiquement, la marque Nasty Gal a récemment fait faillite mais cela n’a pas été un problème pour Sophia qui a délaissé son titre de PDG il y a deux ans. Après avoir publié deux livres et lancé un podcast, elle est aujourd’hui productrice exécutive de cette série.