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Dans une université à Pékin, un système de reconnaissance faciale a été mis en place afin de protéger les étudiantes qui retournent à leurs dortoirs. 

Un nouveau concept de sécurité

Beaucoup de cas internationaux démontrent qu’un manque de sécurité est présent sur les campus universitaires, en particulier pour les jeunes étudiantes. Pour tenter de protéger davantage les jeunes filles, une université de Pékin a décidé d’installer un nouveau concept: deux systèmes de reconnaissance faciale ont été mis en place à l’entrée des dortoirs pour les filles depuis le mois de mai 2017. En présentant leurs visages devant le capteur de reconnaissance faciale, les jeunes femmes pourront entrer sereinement dans leurs dortoirs attitrés. Grâce à ce nouveau système de sécurité, aucun intrus ne pourront suivre les jeunes filles jusqu’à leur chambre. Cette nouvelle méthode pourrait ainsi réduire le nombre de viols. En présence d’un visage inconnu, l’accès à la chambre est bloqué et le système alerte immédiatement les agents chargés de la sécurité du campus.

Une reconnaissance faciale “efficace”

Un système qui semble efficace puisque le taux de reconnaissance s’élève à 97%. Le seul défaut de cette nouvelle technologie est que le système est un peu long selon certaines étudiantes. Parfois, il faut deux à trois passages avant que le système de reconnaissance faciale détecte bien le visage. Malgré cet inconvénient, ce système reste dans l’ensemble un énorme succès, l’université est si satisfaite qu’elle compte en rajouter dans les autres dortoirs. De plus ce système permet à l’université de suivre à les étudiantes, si une élève manque à l’appel plus de vingt-quatre heures, le système en informe directement le directeur.

Barrage aux petits amis

Certaines étudiantes sont par contre déçue car elle considère que cette reconnaissance faciale est un rempart aux petits amis. En effet, même si l’étudiante autorise l’accès à sa chambre à une personne qu’elle connaît, le système de sécurité refusera automatiquement l’accès à la personne qui l’accompagne.

Maryann Lorcet