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La fête bat son plein à Paris et dans plusieurs autres villes françaises. 40000 personnes, selon la préfecture, font samedi 5 mai la fête à Emmanuel Macron. Ils étaient aux alentours de 40.000 à la capitale selon la préfecture, loin des 160.000 que comptaient la plateforme des Insoumis. Mais si le collectif de médias via le cabinet Ocurrence en comptent aussi 38.900, les internautes eux doutent de l’objectivité des autorités.

Jean-Luc Mélenchon avait cité la capitale à place d’Opéra en début d’après-midi. Pour le leader des Insoumis il était important de donner du soutien et du « courage aux cheminots, hospitaliers et tous les professionnels de tous les secteurs ». Jean-Luc seait-il donc le candidat de tous les français? Une chose est sûre, c’est un politique engagé et polyvalent, qui utilise touts les moyens pour combattre l’injustice… comme cette chanson:

Mais à côté de l’ambiance festive voulue nous retrouvons toujours des exaltés qui de leur colère laissent dépasser une violence mal placée. Si la « célébration » comme mode d’action semblait un moyen sain et efficace de contrer les décisions du Président de la République, il n’y a plus de place dans notre société moderne d’avoir recours à des formes de révolte agressives qui ne font que délégitimiser le fond des protestes. Des actes non seulement contre le Président…

mais aussi contre les médias…

et pour la secrétaire d’État d’égalité entre hommes et femmes Marlène Schiappa, une forte violence contre la linguistique française:

Mais tout ça ne reste que superficiel. Dans la foulée, entre grands discours qui rappellent une politique obsolète et une société divisée entre clivages et hypocrisies, nous terminons par ne pas comprendre contre qui ou quoi nous luttons vraiment.

 

Naomi Barki