Les films français les plus mauvais

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Le cinéma c’est bien. Le cinéma français c’est encore mieux. Mais il arrive parfois que certains soit films soient complétements ratés et ne méritent même pas qu’on les défende. Focus sur les films français les plus nuls.

Brocéliande, Doug Headline (2002)

Résultat de recherche d'images pour "broceliande film"Comment détruire le mythe de la forêt de Brocéliande ? Ce film confirme bel et bien que le cinéma d’horreur et la France ne filent par le parfait amour. Pourtant le film dispose d’un synopsis alléchant qui, une fois le visionnage commencé devient un festival. Dialogues ridicules, des acteurs à la ramasse, des longueurs insupportables et aucune tension et horreur. Malgré tout cette œuvre est un bon nanar, à savoir un film qui provoque involontairement le rire. Pour ses défauts, le film est sympathique à regarder.

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T’aime, Patrick Sébastien (2000)

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Premier et dernier film de Patrick Sébastien, il raconte l’histoire de Zef, un simple d’esprit, qui après avoir surpris sa sœur en pleine séance SM, viole Marie la fille d’un notable de la région. Zef, déclaré irresponsable est enfermé dans un asile psychiatrique et Marie, devenue mutique se fait soigner en maison de repos. Elle y fera la rencontre d’un psychologue aux méthodes avant-gardistes, joué par Patrick Sébastien. Ce dernier pense que la guérison passe par la réconciliation avec Zef (oui, c’est l’idée du film).

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Dans ce film, tout sonne faux. Des clichés du genre « l’amour donne des ailes » « l’homme enfermé est un oiseau en cage ». De la démagogie, les méchants patrons et les gentils campagnard. De la philosophie de comptoir. Mais surtout le plus choquant c’est la moralel du film. En clair, le long-métrage nous fait comprendre que le viol est la première étape d’une belle histoire d’amour. Bref, pour Patrick Sébastien, ce n’est pas le grand bluff mais le grand bide.

Le Jour et la nuit, Bernard-Henri Lévy (1997)

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Quand le philosophe BHL se met derrière la caméra le résultat n’est pas aux rendez-vous. BHL propose une histoire d’amour charnel et passionnel entre Alain Delon et Arielle Dombasle en femme fatale. On n’y croit pas du tout. Karl Zéro n’est pas acteur et ça se voit. Des erreurs techniques, une caméra qui bouge, des dialogues creux ou incompréhensibles et surtout des scènes de nudité (trop). Toutes les comédiennes y passent et à la longue ça en devient un peu pénible, comme si le film n’avait rien raconté. Digne d’un téléfilm érotique sur RTL 9, BHL semble pourtant considérer son film comme parfait.

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Cinéman, Yann Moix (2003)

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Quand Yann Moix tente de faire sa « Rose pourpre du Caire », le résultat est catastrophique. Dans ce film, Frank Dubosc a la pouvoir de voyager dans les films. On pourrait s’attendre à un joli pastiche ou hommage sur le cinéma. Mais non. Comment rendre hommage au cinéma quand on ne comprend pas les codes. Yann Moix détruit avec prétention les plus grands chefs d’œuvres du 7ème art. Le tout avec l’humour un peu lourd de Dubosc. En plus de ça, les acteurs, les décors, l’étalonnage… Tout est raté, le film ne provoque même pas un sourire, c’est juste navrant.

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Vercingétorix, la légende du druide roi, Jacques Dorfmann (2001)

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La légende du cinéma français, l’objet du crime, Vercingétorix est un film sublime à regarder. Réalisé, produit et écrit par Jacques Dorfmann, le film est sans doute l’un des plus gros ratages du cinéma hexagonal.

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5 ans après le succès de Braveheart de Mel Gibson et la même année que Gladiator de Ridley Scott, le péplum épique semblait être revenu en vogue. L’idée d’un film sur Vercingétorix, une figure mythique de l’histoire de France était une excellente idée, d’autant plus que jusqu’à là, l’irréductible gaulois n’avait connu qu’une adaptation cinématographique en 1906. Pour interpréter le rôle-titre, qui de mieux que notre cher Christophe Lambert, qui après les excellents Greystocke, Highlander et Subway enchaine les narnars comme Mortal Kombat ou Beowulf. Pour faire simple rien ne va dans ce film. Les dialogues n’ont aucun sens « Si tu sais ce que tu veux, ton adversaire le voudra aussi ». Des acteurs aux fraises même le grand Max Von Sydow. Des erreurs historiques, un montage calamiteux, des figurants qui savent où courir, des regards caméra, Vincent Moscato. Bref tout est raté. Comment faire un film épique sur Vercingétorix quand ta principale source d’inspiration est Astérix ? Car oui, dans ce film on a droit aux casques ailés, aux moustaches, et au chef gaulois debout sur un bouclier. Enfin, le film vaut tout de même le détour si vous voulez rigoler un peu.