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Dimanche 30 juin, à 00h heure française c’était l’ouverture de la Free Agency en NBA. Une première journée de transfert aux allures de tremblement de terre, en moins de 6heures, 48 transferts, et 3 milliards de dollars dépensés. On vous raconte cette soirée. 

Cette année, il y avait 40% des joueurs NBA qui étaient libres de tout contrat et concernés par la Free Agency. Des joueurs libres qui devaient attendre le 30 juin à 18h pour pouvoir signer avec une équipe NBA. Une date que tous les fans attendaient. 

Un chamboulement extraordinaire 

La free agency, c’est d’abord une mise en scène et un storytelling à l’américaine : un compte à rebours,00h heures françaises, 40% de joueurs NBA libre cette année, dont les meilleurs de la ligue et de nouvelles règles financières pour faire exploser les compteurs.Adrian Worjnarowski, Marc Stein et Shams Charania, tou les trois journaliste NBA, étaient les maîtres de cérémonie de cette soirée. Tous les étaient sur leurs comptes twitter pour voir apparaitre les informations de transferts officiels.

À 00H pile, heure d’ouverture du marché, il y avait déjà, 5 annonces de signatures sur la page de Adrian Worjnarowski. En moins de 6 heures, 48 joueurs ont été échangés et 3 milliards d’euros ont été dépensés par les franchises NBA. Un record qui a changé le visage de la ligue pour les prochaines années.

 

Des salaires qui atteignent des sommets 

Les vainqueurs de cette première journée, ce sont les Brooklyn Nets qui ont annoncé la signature de Kevin Durant et Kyrie Irving. Deux superstars qui vont jouer ensemble seulement l’année prochaine, car le premier nommé est blessé pour l’intégralité de la saison 2019/2020. Ils ont été signés sur les quatre années à venir : 164 millions pour Kevin Durant et 142 sur millions pour Kyrie Irving. Des sommes compréhensibles pour des superstars, mais que vont également toucher, «  les seconds couteaux de la ligue ». Ainsi, Tobias Harris, Kris Middleton et D’Angelo Russel vont toucher au moins 30 millions de dollars par an sur les années à venir, alors qu’aucun d’entre eux n’a le statut de super star. Des sommes vertigineuses qui atteignent des sommets.  Une tendance, qui rappelle la free agency de 2016, ou de nombreux contrats mirobolants ont été signés. Certains de ces accords se sont transformés en « contrat boulets » handicapant les masses salariales de certaines équipes NBA.

Kawhi Leonard, le choix très attendu de cette free agency

Si beaucoup de mouvements ont été effectués hier soir, neuf des dix meilleurs joueurs sans contrat ont signé dans une équipe. Kawhi Leonard, star des derniers champions en titre, les Toronto Raptors et MVP des finals NBA, ne s’est pas prononcé sur sa future destination. Le joueur californien hésite entre trois destinations : les Los Angeles Lakers, les Clippers de Los Angeles et les Toronto Raptors. Une décision, qu’attende impatiemment, les deux franchises de Los Angeles, avant de signer d’autres agents libres.

Une stratégie audacieuse, notamment pour les Lakers qui n’ont que trois joueurs dans leurs effectifs, car le nombre de joueurs disponible se réduit peu à peu. Mais si les Lakers arrivent à réunir sous le même maillot Kawhi Leonard, Anthony Davis et Lebron James, ils seront parmi les favoris pour le titre. On peut donc se dire que le jeu en vaut la chandelle.

Florent Jacono