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Le kilomètre zéro à notre dame

Au beau milieu du parvis de Notre-Dame de Paris se trouve une petite plaque de bronze, avec au centre une rose des vents. Une plaque qui cache un projet insolite qui n’a jamais pu voir le jour. Alors qu’aujourd’hui la plaque se nomme le point zéro en référence au point de départ du kilométrage des routes de France. L’ancien projet était beaucoup plus loufoque. En 1754 l’abbé Teisserenc a une idée. Calquer la carte de France sur celle de Paris de façon à pouvoir donner aux villes de France le noms des rues de paris sur lesquelles elles étaient censées se trouver. Bien sûr le projet un peu trop ambitieux n’a jamais été effectué. À la place un poteau a été placée devant Notre-Dame et est devenu en 1924 la plaque que nous pouvons voir aujourd’hui.

Des grafitis révolutionnaires

Le IVe arrondissement de Paris abrite un des plus grands vestiges de la Révolution française, et ce n’est rien de plus que des graffitis. Pratiquement invisibles à l’oeil nus, l’inscription « République française ou la mort » raisonne encore sur les murs de l’église saint Paul Saint Louis. Un slogan datant des événements de la commune de paris en 1871. Même si certaines personnes ont tenté de faire disparaitre les écritures à l’époque, puis en 2005. La substance acide utilisée à complètement ronger la pierre. Les rebelles de l’époque nous ont tout de même laissé un bel héritage.

Enceinte de Charles V sous la bibliothèque de L’Arsenal

La bibliothèque de L’Arsenal est à la base une grange, construite en 1512 Sous Louis XII. Elle était destinée à fonder des canons. Par la suite elle est devenue une résidence des grands maitres de l’artillerie. Et enfin, après la révolution, une bibliothèque publique. La bibliothèque est habituellement fermée au public. Mais ce qui va nous intéresser aujourd’hui ce son ses sous-sols. En effet, ils renferment une surprise de taille, les vestiges de l’enceinte de Charles V, construite sur l’ancien couvent des célestins. Cette enceinte a été construite de 1356 à 1383, et elle a remplacé celle de Philippe Auguste pour éviter une invasion des Anglais après la défaite de Poitiers. Elle a donc servi à protéger. Plusieurs vestiges de l’enceinte existent encore dans Paris.

L’Histoire de la rue du temple

La rue du temple qui traverse aujourd’hui le 3e et le IVe arrondissements de Paris renferme beaucoup plus d’histoire que ce que l’on peut imaginer. Alors qu’il ne reste rien des vestiges d’autrefois. La rue du temple a été investie au XIIe siècle par des moines appelés Les Templiers. Grâce aux dons des croyants, les templiers ont pu acheter des grands domaines. Notamment un manoir et une grande tour qui fut construite en 1212 par le frère Hubert. Aujourd’hui il ne reste plus que les noms des rues, la plupart des bâtiments ayant été détruits pendant la révolution. On trouve également dans ce quartier le carreau du temple, un endroit qui accueillait autrefois la bourse au vêtement. D’où l’expression « laisser sur le carreau », puisque cela désignait les vêtements que personne ne voulait et qui restaient : sur le carreau.