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Les tests ADN le confirme, l’homme arrêté hier soir à Glasgow n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès.

 Le vendredi 11 octobre, un homme est placé en garde à vue suite à un mandat d’arrêt européen. Ses empreintes digitales l’auraient trahie. Il s’agirait de Xavier Dupont de Ligonnès, l’homme le plus recherché en France depuis près de 8 ans. L’homme, en provenance de Roissy Charles de Gaulle et à destination de Glasgow en Écosse, voyage sous une fausse identité. Il est complètement méconnaissable, aillant eu recours à plusieurs interventions chirurgicales selon une source citée par France 3.

Les preuves ne correspondent pas

Les enquêteurs français transmettent les moyens nécessaires pour procéder à son identification au plus vite. C’est aujourd’hui, après les confirmations des tests ADN que l’identité du suspect est révélé : il ne s’agit pas de Xavier Dupont de Ligonnès. Alors que le domicile de Guy Joao, la personne suspectée d’être en réalité Xavier Dupont de Ligonnès a été perquisitionné à Limay, dans le 78. Il s’est avéré que ses empreintes ne concordent que partiellement à celles du tueur. Également, l’écart des yeux de Xavier Dupont de Ligonnès et Guy Joao ne correspondent pas. Un témoignage vient confirmer qu’il ne s’agit pas du fugitif.

Un voisin et ami de Guy Joao s’exprime sur Europe 1 : «  « Vendredi matin il a pris l’avion, comme il fait d’habitude. Il rentrait en Écosse, sa femme l’attendait à Glasgow. On l’a eu tout à l’heure au téléphone, et elle dit ‘voilà, ils l’ont arrêté, je n’ai pas plus de nouvelles’. Elle est effarée. Il n’a rien à voir ! Même s’il a pris X années de plus, il n’a rien à voir avec cette tronche-là ! C’est un homme qui est grand, visage rond, rien à voir ! Pendant la perquisition, je suis monté pour essayer de voir un policier, pour leur dire qu’ils étaient en train de se planter lamentablement. Ça fait 30 ans que je le connais ce mec-là, c’était un ami. J’ai été à son mariage en Écosse. » 

L’homme reste introuvable

Xavier Dupont de Ligonnès a disparu en 2011 après l’assassinat de sa famille. Agnès, sa femme, 48 ans. Benoit 13 ans, Anne 16 ans, Thomas 18 ans et Arthur 21 ans. Enterrés dans le jardin du domicile familiale. Il a été l’objet de plusieurs fausses alertes. Notamment dans le sud de la France, où il était soupçonné d’être caché dans un monastère. L’homme reste, à ce jour, introuvable.